Archival Descriptions

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Holding Institution: Archives départementales de la Dordogne
  1. Yvette Molho.

    1. « Ça m'est arrivé »... Être juif en Dordogne entre 1939 et 1944.
    2. « Ça m'est arrivé »... Être juif en Dordogne entre 1939 et 1944.
    3. Mémoire

    Réfugiée avec sa famille à Siorac-en-Périgord (Dordogne), elle évoque l'excellent accueil de la population et les bonnes conditions de vie dont sa famille a bénéficié, malgré l'arrestation et la déportation de son père, Samuel Molho, le 24 févirer 1943 (il est déporté par le convoi n°51 à destination de Maïdanek (Pologne) ou de Sobidor (Pologne) le 6 mars 1943). Elle évoque aussi les a priori des gens envers les Juifs et l'impact de la propagande à cet égard.

  2. Béatrice Miropolski.

    1. « Ça m'est arrivé »... Être juif en Dordogne entre 1939 et 1944.
    2. « Ça m'est arrivé »... Être juif en Dordogne entre 1939 et 1944.
    3. Mémoire

    Strasbourgeoise, elle est réfugiée avec sa famille à Tourtoirac (Dordogne). Elle évoque l'incorporation de son père, Srul Miropolski, au 665e GTE de Soudeilles (Corrèze) puis son passage dans la Résistance en Corrèze et l'intégration de son oncle, Paul Chrapaty, dans l'organisation Todt à Marseille (Bouches-du-Rhône), d'où il est déporté, le 15 mai 1944, à Kovno ou à Reval, par le convoi n°73.

  3. « Ça m'est arrivé »... Être juif en Dordogne entre 1939 et 1944.

    Lorsque débute la Seconde Guerre mondiale, la Dordogne, où ne vit alors qu'une dizaine de familles juives, devient terre d'accueil ou de passage pour des dizaines de milliers de réfugiés. Elle est désignée pour recevoir ceux que l'on appelle les « repliés » du Bas-Rhin et de Strasbourg, parmi lesquels beaucoup sont issus de l'importante communauté israélite de Strasbourg. Ils tentent de s'adapter à ce nouvel environnement et de se structurer autour de certaines institutions ou personnalités israélites. C'est ainsi, par exemple, que l'hôpital Elisa et la clinique Adassa de Strasbourg sont im...